• Rendez-vous à l'Atelier Grognard de Rueil-Malmaison, qui vous accueille pour une exposition consacrée à un siècle de peinture, de 1850 à 1950, autour du thème de la banlieue parisienne. Si la banlieue fait l’actualité, souvent sous un angle difficile, il ne faudrait pas oublier que c’est un haut-lieu de l'impressionnisme avec ses villages paysans et ses guinguettes joyeuses où l'on venait s'amuser le dimanche.

    PEINDRE LA BANLIEUE

    La banlieue est donc, au travers de cette exposition, réévaluée à travers le prisme de l'art. On connaît l'importance des motifs de la banlieue parisienne dans l'histoire de la peinture moderne. Ce terme de banlieue a aujourd'hui pris d’autres couleurs beaucoup plus sombres, terni par une médiatisation hélas assez désastreuse. Derrière ce mot pourtant une réalité qui peut se voir autrement, avec beaucoup de charme. Des jolies villes et villages des bords de Marne ou de l’Oise à l'industrialisation des quais de Seine, la banlieue a su séduire les Parisiens en mal de calme et les entrepreneurs du monde post-révolution industrielle. 

    Un panorama de la peinture de la banlieue parisienne "aussi vaste", avec sa "partie gaie" et son côté "noir, beaucoup moins agréable, est inédit", souligne Véronique Alemany, l'une des commissaires de l'exposition.

    L'Atelier Grognard a en effet réuni près de 150 œuvres d'artistes célèbres, parmi lesquels on retrouve Caillebotte, Cézanne, Corot, Daubigny, Lhote, Gromaire, Dufy, Picabia, Vlaminck...

    Dans une incarnation d'une certaine vivacité et d'une vraie liberté des artistes à partir du XIXème siècle, certains de ses peintres choisissent de transporter leur chevalet, pinceaux et tubes dans leur panier à pique-nique pour peindre avec bonheur et délicatesse les joies des jours fériés et des premiers congés payés. Ceux-là préfèrent souligner l'avènement des loisirs, thème léger et coloré : les canotiers des bords de Marne inspirent Marcel  Gromaire et Raoul Dufy tandis que Maurice Utrillo s'intéresse aux "Guinguettes à Robinson". 

    Mais la représentation de la banlieue peut aussi, pour d'autres, s’inscrire dans une démarche de dénonciation du « progrès », alors la palette s’assombrit et l’oeuvre se charge d’une connotation politico-sociale dès les années 1880 (Paul Signac, Armand Guillaumin et Maximilien Luce), pour s’affirmer dans la première moitié du XXe siècle (Albert Gleizes, Maurice de Vlaminck, Jean Lugnier, Jean Delpech, Jean Fautrier dans sa période figurative, Michel de Gallard, membre du mouvement qualifié de « misérabiliste »). Le regard se focalise par exemple sur les carrières de Gentilly, le transport fluvial dans "Les Péniches" de Vlaminck (1910) ou encore les fumées industrielles qui commencent à obscurcir le ciel dans "Jours de marché à Courbevoie" (1905) d'Albert Gleizes.

    jour de marché à courbevoie

    Ce sont tous ces motifs et ces approches picturales que l’exposition Peindre la banlieue s’attache à valoriser, mettant ainsi à l’honneur la place de la banlieue dans l’histoire de l’Art. Cette exposition a pu voir le jour grâce aux prêts, entre autres, du musée d’Orsay, du musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, du musée de l’Orangerie et des musées des Beaux-Arts de Reims, Orléans, Lyon et Lille, de la Fondation Gleizes et de collectionneurs privés.

    Une très belle exposition à visiter encore jusqu’au 10 avril

     

    INFOS PRATIQUES :

    Du 6 décembre 2016 au 10 avril 2017

    Plein tarif : 6 €
    Tarif réduit : 4 € (pour les groupes à partir de 11 personnes, les Amis du Louvre, les Amis d’Orsay et de l’Orangerie, demandeurs d’emploi)
    Gratuité pour les moins de 18 ans et les étudiants
    01 47 14 11 63
    Sur réservation impérativement :
    Visites guidées chaque samedi à 15h
    - Matinées familiales les dimanches matins à 10h30 : les 29 janvier,
    26 février, 19 mars 2017 (13 € par adulte comprenant une visite guidée et 10 € par enfant pour un atelier découverte)

    site web : ATELIER GROGNARD


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  • Ophélie Winter chantait, il y a quelques années, les vertus de ce que l’on appelle poliment l’onanisme (d’ailleurs avec erreur quand à l’histoire d’Onan), en disant dans son refrain « Tout le monde le fait ». On entend encore cette "phrase refuge" très souvent utilisée et récemment encore… et ça m’énerve !

    TOUT LE MONDE LE FAIT !

    Lors d’une récente affaire politico–médiatico–judiciaire, tellement récente qu’elle est toujours et encore d’actualité, on a pu entendre cette expression comme argument de défense de la part des soutiens inconditionnels de celui sur qui les viseurs sont pointés : « Mais enfin, de toute façon, TOUT LE MONDE LE FAIT ! ». Et en gros, après avoir dégainé cette phrase qui tue, point final, et return… on va à la ligne, pour écrire du neuf. Et en l’occurence dans cette écriture, on sous entend bien sûr le « devoir » des journalistes de se conformer à ce 49.3 populaire ou populiste, c’est comme il vous plaira !

    49.3

    Cet argument a donc une fâcheuse tendance à me déclencher une crise d’urticaire. Ça me le fait évidemment en politique, mais tout autant aussi dans les multiples sphères de l’existence humaine et du quotidien. Car cette douce « sentence », à entendre tant dans son sens anglophone que dans celui judiciaire, fonctionne à merveille pour essayer de donner du crédit à un comportement réprouvable, que ce soit par la morale ou par la loi. Au lieu de reconnaître, d’assumer ou même carrément de nier, de réfuter, on se débine en sous-entendant que de toute façon TOUT LE MONDE LE FAIT. Et donc, en quelque sorte, on privilégie une position tiède au lieu de choisir le chaud ou le froid… 

    Plusieurs choses me dérangent dans cette histoire :

    - D’abord, comme je le sous entendait à l’instant, parce que c’est tout simplement lâche. Que ce soit de la part de la personne concernée comme, dans l’exemple initial, des entourages visant à le défendre. C’est une forme d’esquive assez nauséabonde qui voudrait donner du crédit à une action, juste parce que d’autres la feraient aussi. Et vous pouvez naturellement imaginer que si cet argument est valable dans une circonstance, alors il peut s’appliquer aussi à une infinité de comportements ouvrant la porte à tout et n’importe quoi.

    - La deuxième raison tient justement sur une nuance que je viens de faire. J’ai dit : « juste parce que d’autres le feraient » Or l’argument à la base ne dit pas ça, il dit « tout le monde le fait »… et bien non ! Désolé, c’est un mensonge, un de plus. Tout le monde ne le fait pas… cette généralisation d’un comportement répréhensible est toujours scandaleuse. Tous les jeunes se droguent, tous les migrants sont des terroristes, tout les blonds aux yeux bleus sont des nazis, tous les chômeurs sont des faignants, les maigres des anorexiques et les politiciens des escrocs ! Tiens d’ailleurs, dans le même genre de globalisation, en pensant à l’actualité, on pourra ajouter comme une certaine tendance voudrait le faire croire : Tous les jeunes de banlieue, en particulier ceux issus de l’immigration bien sûr, sont des racailles et les forces de l’ordre de gentils éducateurs spécialisés…  Ou, parce que la réversibilité fonctionne merveilleusement bien : Ces mêmes jeunes de gentils agneaux dans une prairies où TOUS les policiers sont des ignobles pervers violents.

    - Et je n’ai pas encore terminé. Ma dernière raison invoquée est d’avantage philosophique ou, et spirituelle. Je ferai référence à ce que Jésus énonce dans son discours fondateur sur cette colline que l’on a qualifié de Montagne (les mots finalement le sont bien plus que le relief du terrain) : « On vous a appris… mais moi je vous dit. » Alors, je m’explique : Si certains agissent mal, c’est leur responsabilité. Ce n’est pas pour autant que mon attitude puisse se calquer sur la leur ou mes erreurs se justifier au travers d’elle. Et à l’inverse même, Jésus appelle à d’avantage d’engagement POSITIF. Si la loi, ou la morale, l’éthique, placent le curseur à un niveau, il nous engage à la fois à être prêt à dépasser ce curseur mais aussi à aller au-delà dans nos attitudes, non dans le mauvais évidemment comme « tout le monde le fait » pourrait le laisse croire, mais dans l’expression du bon, de l’amour… il nous appelle à pouvoir aller jusqu’à une certaine forme de désobéissance civile envisagée, pour être témoin actif de l’amour !

    Et puisque PERSONNE n’est parfait (pour une fois, la globalisation exceptionnellement fonctionne), quand la faute se manifeste, la solution préconisée est de d’abord reconnaître la faute pour pouvoir ensuite demander et recevoir le pardon et manifester ensuite les fruits de la repentance. Enfin, pour finir un petit rappel biblique tiré de la première épitre de Pierre à tous ceux et toutes celles qui se réclament du Christ : « Parmi vous, si quelqu’un souffre, il ne faut pas que cela lui arrive parce qu’il a tué, parce qu’il a volé, parce qu’il a fait le mal, ou parce qu’il a semé le désordre. Mais s’il souffre parce qu’il est chrétien, il ne doit pas avoir honte. Il doit plutôt remercier Dieu de pouvoir porter le nom du Christ. » 

     


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  • Billet d'humeur enregistré dans la matinale de Phare FM le vendredi 10 février 2017.

    LA PUB QUI DÉRAPE

    Phare FM : Bonjour Jean-Luc Gadreau ! Alors, qu’est-ce qui vous dérange ?

    Chroniqueur : Oui. Alors je veux  d’abord préciser que je suis un vrai publivore, et ce depuis longtemps… ! Au point où il m’arrive très régulièrement d’en utiliser dans des interventions, conférences et même prédications dans des églises ! Je suis souvent épaté par la créativité, l’intelligence de ces réalisateurs qui en 30’’ arrivent à délivrer un message percutant et parfois avec un immense talent. Alors oui, il en y a aussi, que l’on pourrait gentiment qualifier de « daubes ». La daube c’est bon en cuisine, mais pas top à la tv ou au cinéma. Et puis parfois il y a, comme c’est le cas en ce moment, une publicité qui vous déclenche une crise d’urticaire, qui vous met de mauvaise humeur… ou plus simplement qui vous fait faire un Grain de Poivre sur Phare FM.

    Phare FM : De quelle publicité s’agit-il ?

    Chroniqueur : Je ne donnerai pas la marque, pas envie de leur faire de la pub… mais tout ceux qui regardent un peu la tv comprendront, et sinon vous la retrouverez facilement sur internet avec son titre : « Transférer rapidement de l’argent à vos proches ». Avec cet intitulé, à priori, on part sur un terrain plutôt positif, utile, intéressant… non ? Il s’agit donc d’un établissement bancaire qui développe une application smartphone pour permettre des virements rapides, directs avec, par exemple, des membres de la famille. Et là, tout part en vrille. Alors avec humour, ok… mais l’histoire qui nous est  racontée, le tableau qui se peint devant nous… donne une image désastreuse d’un rapport entre parents et enfant. On découvre un père et une mère qui, pour arriver à faire obéir leur ado de fils, branché métal et percings – d’ailleurs entre parenthèse, la caricature est assez ridicule je trouve – pour lui faire faire donc la vaisselle ou simplement baisser ou changer de musique, passent par un virement d’euros en direct de smartphone à smartphone. 

    Phare FM : Ah oui, on croit voir de quelle publicité il s’agit… Et c’est pas très moral selon vous !

    Chroniqueur : Oui, c’est le moins que l’on puisse dire. Et je trouve cette pub dangereuse d’un point de vue éducatif. Je ne suis absolument pas contre le fait d’encourager des enfants d’une façon ou d’une autre de temps en temps… comme pour une institutrice, de donner un bon point ou une image comme ça se pratiquait dans ma jeunesse par exemple … Mais là ça va beaucoup plus loin ! La chose qui m’a fait un peu plaisir, c’est de voir que sur la vidéo sur youtube, en commentaires, il y avait aussi pas mal de personnes qui réagissaient en disant en substance : « Scandaleux cette pub … Comment responsabiliser les jeunes aux tâches familiales en passant par l’argent ? » ou encore « Pub idiote ! Ce n’est pas comme ça que l’on arme les jeunes pour la vie ! Sans compter que pour les couvrir de ridicule vous vous y entendez ! »

    Les relations humaines, la vie en société, ne doivent pas être seulement une affaire de tractation, de donnant-donnant… C’est la pire des choses je crois que d’instaurer en éducation ce système comme une règle de base. Il y a tout un texte dans la Bible qui évoque spécialement les relations humaines en appelant au respect, à l’amour, à la patience, au pardon et tout cela dans la réciprocité. Et il est frappant de voir que ce même texte  se prolonge en évoquant les relations familiales mari femme… parents enfants… avec toujours cette même réciprocité d’ailleurs et cette base de respect, d’amour et même d’autorité – saine et aimante évidemment. Et alors pour le petit plus qui nous intéresse… la fin du passage évoque une récompense… mais pas d’euros, de dollars ou de shekels : il s’agit plutôt d’un héritage fait de justice et de joie de vivre notamment ! Et tout ça me semble bien plus intéressant …!  Qu’on se le dise messieurs les publicistes !

     

    Pour écouter la version audio c'est ici

     


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  • SILENCE ! L’immense Martin Scorcese vient fièrement nous présenter son nouveau film… peut-être l’un des principaux de sa carrière cinématographique, plus simplement l’œuvre de sa vie, mijotée depuis près de trente ans. Respect et coup de chapeau pour un œuvre belle, riche, tortueuse et profondément inspirante.

    SILENCE affiche

    Longue fresque historique de 2 h 39, Silence est adapté du roman éponyme de l’écrivain catholique japonais Shusaku Endo. Il décrit le déchirement de deux missionnaires jésuites, pris de doute dans leur foi devant le « silence de Dieu » face au martyre infligé aux convertis japonais par les Shoguns, gouverneurs militaires. Nous sommes dans le Japon du XVIIe siècle où le christianisme a été déclaré illégale suite à une évangélisation massive de l'Église catholique. Envoyés dans le Pays du soleil levant, sur les traces de leur mentor, le père Ferreira qui n’a plus donné trace de vie et dont certaines rumeurs évoquent l’apostasie, ces deux missionnaires vont devoir vivre dans la clandestinité auprès de ces « chrétiens cachés ». Tout au long de leur terrible voyage, leur foi va être soumise aux pires épreuves.

    SILENCE FERREIRA

    Silence peut être vu comme une sorte de voyage contemplatif à travers les méandres de la foi. Tout en nous proposant un film de grande beauté (photo, son, réalisation…) au scénario épique, Scorcese ne cherche pourtant pas à nous « épater » par une méga-production commerciale et tape-à-l’œil. Tout au contraire il nous propulse dans une lenteur mélancolique nécessaire et adéquate au climat qui s’installe au fil des minutes et du cheminement tortueux de ces hommes. Il privilégie la sobriété, le dépouillement qui sied tant aux missionnaires qu’à la situation précaire des chrétiens persécutés qui cherchent à les protéger. Il nous confronte au chaos d’une réalité qui devient un électrochoc, mais qui paradoxalement ne se vit pas dans la brièveté mais dans la longueur… fracassant progressivement des certitudes, des convictions… et, pour le spectateur, ouvre à la réflexion et à l’émotion.

    Derrière cette histoire un questionnement de fond éclate avec magnificence : Faut-il accepter de se soumettre (et, peut-être éventuellement, continuer de croire en secret), ou bien faire face aux tortures en gardant sa croyance intacte jusqu’à la mort… ou pire, jusqu’à provoquer la mort de ceux qui nous entourent et que nous aimons ? Un questionnement spirituel d’une puissance implacable, mais qui devient aussi un véritable dilemme éthique qui peut dérouter, voir mettre aussi mal à l’aise dans l’observation que nous en faisons, assis confortablement dans le fauteuil de la salle ténébreuse où la lumière est là sur l’écran mais pour raconter cette histoire faite de douleurs, de passions et parfois de choix qui nous heurtent. Pour Scorcese, le vrai sujet à ses yeux, c’est l’essence de la foi. Et par « foi », il entend également la façon dont nous vivons nos vies, quelles sont nos valeurs. Le scénario de Silence conduit à questionner les fondements de la religion, parlant du doute et de son importance dans la quête de spiritualité, parlant aussi de la foi, de la manière dont chacun l’appréhende et la vit, tout en faisant face au silence divin malgré les prières et les tourments endurés au nom de Dieu.

    SILENCE  SILENCE TOTURE  SILENCE 2 PRÈTRES

    Silence nous ramène au XVIIe siècle mais on peut pourtant y voir une vraie dimension contemporaine. Pour Scorcese justement, les changements dans le monde d'aujourd'hui nous amènent nécessairement à nous questionner sur le spirituel qui est une partie intrinsèque de nous en tant qu'êtres humains et de notre humanité profonde. L’histoire de ces missionnaires ouvre un dialogue. Elle montre à quel point la spiritualité est une partie intégrante de l'homme. Une des grandes forces du travail de Scorsese se situe aussi, sans doute, dans le fait qu’il n’en fait pas un film « religieux » mais purement universel. Il pourra parler, en y regardant de plus près, à toutes les époques, à toutes les religions, et à tous les athéismes. Pas non plus de « dictature de conscience » grâce à la complexité des personnages, et en particulier celui interprété brillamment par Andrew Garfield. Complexité (sans rien dévoiler) qui va et vient mais se prolonge jusqu’à la dernière minute. Un non manichéisme du protagoniste principal qui devient finalement l’intérêt premier de Silence. 

    SILENCE JAPONAIS

    Alors oui, Silence reste une œuvre quelque peu difficile d’accès tant par sa forme que par ses thématiques. Elle demande donc au spectateur de se concentrer et de plonger sans à priori mais confiant qu’une opportunité de réflexion intime s’offre à lui. Accepter que le Silence commence peut-être là en soi comme une nécessité bienfaisante dans un monde si bruyant et dans un intérieur qui l’est tout autant si souvent…

    Pour aller plus loin dans la réflexion, SAJE DISTRIBUTION vous offre un dossier pédagogique d'accompagnement à télécharger ICI

     

     

     


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  • La liste des nominés aux Césars 2017 venant d'être annoncée, je vous livre, très humblement, mon palmarès personnel, qui ne sera évidemment pas le résultat final... Vous l'aurez compris, ce n'est pas un pronostic ! 

     

    Césars

    PALMARES DES Césars 2017 de Jean-Luc GADREAU

     

    Meilleur film :

    LES INNOCENTES produit par ERIC ALTMAYER, NICOLAS ALTMAYER, réalisé par ANNE FONTAINE

    les innoncentes

    Meilleur acteur :

    GASPARD ULLIEL dans "JUSTE LA FIN DU MONDE"

    Meilleure actrice :

    MARION COTILLARD dans "MAL DE PIERRES"

    Meilleur réalisation :

    FRANÇOIS OZON pour "FRANTZ"

    Meilleur film étranger :

    TONI ERDMANN réalisé par MAREN ADE, distribution France HAUT ET COURT DISTRIBUTION

    Toni Erdmann

    Meilleur scénario original :

    BRUNO DUMONT pour "MA LOUTE"

    Meilleure musique originale :

    IBRAHIM MAALOUF pour "DANS LES FORÊTS DE SIBÉRIE"

    Meilleur film documentaire :

    FUOCOAMMARE, PAR-DELÀ LAMPEDUSA réalisé par GIANFRANCO ROSI, produit par SERGE LALOU, CAMILLE LAEMLÉ

    Meilleur premier film :

    DIVINES réalisé par HOUDA BENYAMINA, produit par MARC-BENOIT CRÉANCIER 

    divines

    Meilleur espoir masculin :

    JONAS BLOQUET dans "ELLE" 

    Meilleure actrice dans un second rôle :

    VALERIA BRUNI TEDESCHI dans "MA LOUTE" 

    Meilleur son :

    MARTIN BOISSAU, BENOÎT GARGONNE, JEAN-PAUL HURIER pour "FRANTZ"

    Meilleur montage :

    XAVIER DOLAN pour "JUSTE LA FIN DU MONDE" 

    Meilleure adaptation :

    SÉVERINE BOSSCHEM, EMMANUELLE BERCOT pour "LA FILLE DE BREST"

    Meilleure photo :

    GUILLAUME DEFFONTAINES pour "MA LOUTE"

    Meilleur film d'animation :

    LA TORTUE ROUGE réalisé par MICHAEL DUDOK DE WIT, produit par VINCENT MARAVAL, PASCAL CAUCHETEUX

    la tortue rouge

    Meilleurs décors :

    JÉRÉMIE D. LIGNOL pour "CHOCOLAT"

    Meilleurs costumes :

    ANAÏS ROMAND pour "LA DANSEUSE"

    Meilleur acteur dans un second rôle :

    JAMES THIERRÉE dans "CHOCOLAT"

    Meilleur espoir féminin :

    OULAYA AMAMRA dans "DIVINES"


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